Alors que la rentrée scolaire approche, les nutritionnistes tirent la sonnette d’alarme sur la mauvaise alimentation en milieu scolaire. Ils appellent les parents et les responsables d’écoles à adopter de bonnes pratiques alimentaires afin de protéger la santé des enfants, mais aussi de garantir leur concentration et leur réussite scolaire. Dans plusieurs établissements, on observe une habitude préoccupante, par manque de connaissances en matière de nutrition, de nombreux enfants consomment des produits qui nuisent à leur santé et compromettent leur éducation.
Lors d’une interview accordée à Lifeinfos le vendredi 28 août 2026, le nutritionniste clinicien Nicolas Ndandu Kaniki a affirmé que la consommation d’aliments riches en sucre ou en produits chimiques entraîne des conséquences néfastes sur la santé et l’intelligence des enfants. Selon lui, une bonne pratique alimentaire consiste à offrir un repas équilibré, à interdire la vente de produits intoxiqués et à éduquer les enfants à la nutrition saine.
Les effets d’une mauvaise alimentation sont multiples, prise de poids excessive, obésité, surpoids, mais aussi risques accrus de maladies chroniques telles que le diabète ou les maladies cardiovasculaires. « Une alimentation équilibrée renforce les défenses naturelles du corps des enfants, protège contre différentes maladies, stimule le système immunitaire et prévient les carences en vitamines essentielles », a-t-il expliqué.
Pour favoriser la concentration et améliorer les performances scolaires, le nutritionniste encourage les enfants à éviter les aliments intoxiqués et trop sucrés. Il recommande plutôt la consommation de fruits et jus locaux, de légumes, d’aliments non transformés et peu épicés.
Afin d’améliorer les menus proposés dans les cantines scolaires, Nicolas Ndandu insiste sur la nécessité pour les responsables d’acquérir une connaissance nutritionnelle. Ils doivent être capables d’évaluer si les aliments servis contribuent réellement à la santé des enfants. Il recommande également de réglementer les produits vendus dans les cantines, en étudiant à la fois les aliments disponibles et ceux que les enfants préfèrent, pour s’assurer qu’ils favorisent une croissance saine et un apprentissage de qualité.
Par Nathalie SIMBEKO





