L’incident du mercredi 6 mai 2026 sur la route butembo–mangurujipa n’est pas un fait divers isolé. il révèle une réalité plus grave, l’abandon d’infrastructures vitales et l’indifférence des responsables. un camion a failli basculer dans la rivière, un motocycliste a été grièvement blessé, et tout cela parce qu’un pont essentiel est laissé à l’usure du temps.
Une structure locale dirigée par madame getou, reste silencieuse malgré les accidents répétés. les autorités urbaines, elles, observent sans agir. cette passivité est une faute. elle traduit une irresponsabilité qui met en péril la vie des habitants et compromet l’avenir d’une ville qui dépend de cette route stratégique.
Butembo mérite mieux que des promesses creuses. il est urgent de réhabiliter ce pont, non pas demain, mais aujourd’hui. chaque heure de retard est une menace supplémentaire. Les autorités doivent comprendre que leur silence est désormais intenable. Réparer ce pont n’est pas une option, c’est une obligation. si elles ne prennent pas leurs responsabilités, elles porteront la responsabilité morale et politique des prochains drames. La population de butembo ne demande pas des discours, elle exige des actes. et elle a raison, la sécurité des citoyens ne se négocie pas, elle s’impose.
Rédaction





