Les habitants du village de Cimpwiji, dans le sous-village de Ciragabwa 2, groupement de Mudusa, territoire de Kabare, vivent une situation alarmante liée au manque d’eau potable. Cette situation a de lourdes conséquences sur la santé de la population, en particulier celle des femmes et des enfants.
Lors d’une descente effectuée sur terrain dans le sous ville de Cirhagabwa 2, le reporter de votre media a constaté que plusieurs familles sont contraintes de consommer de l’eau de qualité douteuse, faute de points d’approvisionnement en eau potable. Dans un entretien avec certains habitants du milieu, ils renseignent que la consommation de cette eau tirée de la source et dont elle doute de sa propreté favorise la propagation de certaines maladies hydriques telles que la diarrhée, les infections urinaires surtout chez les femmes et d’autres maladies hydriques.
Les femmes et les enfants sont les principales victimes de cette crise sanitaire. Par manque de moyens financiers et d’informations suffisantes sur les soins de santé, de nombreux habitants se tournent vers la médecine traditionnelle pour se soigner. Malheureusement, certaines personnes succombent à leurs maladies faute d’une prise en charge médicale appropriée.
Face à cette situation, les habitants de Cimpwiji lancent un appel urgent aux autorités, aux organisations humanitaires et aux partenaires de développement afin qu’ils apportent une assistance en eau potable et renforcent les actions de sensibilisation sur la santé et l’hygiène.
La population espère qu’une intervention rapide permettra de réduire les maladies et de sauver des vies, particulièrement celles des femmes et des enfants, qui continuent de payer le plus lourd tribut de cette crise.
Emerciane B





