Le parti ENVOL dénonce avec les incidents survenus lors de son action de sensibilisation organisée sur l’avenue Mondjiba, dans la commune de Kintambo, lundi 27 avril 2026. Selon sa porte-parole, Dena Joydelyne, des militants et cadres du parti, engagés dans la campagne « Kinshasa eza fulu te ! Le Congo n’est pas une poubelle à louer ! », ont été dispersés par des éléments de la Garde républicaine.
Deux cadres, Me Nicolas Lenga et M. Merci Manzengo, ont été interpellés dans des conditions jugées inacceptables. « Ils ont été dénudés, violemment frappés, puis conduits vers une destination inconnue. Ils seraient actuellement détenus dans les cachots de la Garde républicaine au camp Tshatshi », a déclaré la porte-parole, exigeant leur libération immédiate.
Sur l’axe Funa, notamment au niveau du boulevard Sendwe, l’ENVOL rapporte également des actes de violence contre ses militants, impliquant des forces de l’ordre et des groupes se présentant comme des « forces du progrès ». Le parti condamne ces restrictions de l’espace politique et rappelle que la Constitution garantit le droit de manifester pacifiquement.
Face à cette situation, l’ENVOL exige la libération immédiate et sans condition de Me Nicolas Lenga et de Monsieur Merdi Manzengo, la cessation de toute violence contre les citoyens manifestant pacifiquement, ainsi que l’ouverture d’une enquête indépendante pour établir les responsabilités.
Le parti appelle la population à vaincre la peur et à exercer ses libertés constitutionnelles. « Aucune raison d’État ne saurait justifier la violence contre des citoyens exerçant leurs droits fondamentaux », a conclu la porte-parole.
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