Le pont reliant le camp Ndoromo au quartier Hoho, sur l’axe menant vers le rond-point Bilingue, se dégrade de jour en jour, suscitant une vive inquiétude parmi les habitants. Cette infrastructure, d’une importance capitale pour la mobilité urbaine, est aujourd’hui menacée de disparition si aucune intervention urgente n’est engagée.
Très fréquenté par les piétons, notamment les élèves et écoliers pour se rendre à l’école, mais aussi par de nombreux usagers, le pont présente un danger permanent. Déjà fragilisé depuis plus de huit mois, il devient de plus en plus difficile à traverser, augmentant les risques d’accidents. Les personnes âgées, les femmes enceintes et les enfants sont particulièrement exposés.
« Chaque jour, nous craignons qu’un drame ne survienne », témoigne un habitant du quartier Hoho. Les planches disjointes et les structures métalliques rouillées rendent la traversée périlleuse, surtout aux heures vespérales.
Face à cette situation, le service de la protection civile appelle les autorités locales, les partenaires techniques et les fournisseurs de réponses à s’investir rapidement pour reconstruire ou réhabiliter le pont. « Il s’agit d’une urgence. La vie de nombreux citoyens est en jeu », souligne un responsable.
La population de Bunia espère que cet appel sera entendu afin que cette voie de passage, essentielle pour la vie scolaire et sociale de la ville, retrouve sa sécurité et sa fonctionnalité.
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