Les autorités congolaises ont annoncé la mise en place d’une garde minière, une nouvelle unité paramilitaire chargée d’assurer la sécurité des sites et des actifs miniers à travers la République démocratique du Congo (RDC).
Selon un communiqué publié lundi 27 avril par l’Inspection générale des mines (IGM), cette force comptera à terme 20 000 agents déployés dans 22 des 26 provinces du pays. Leur mission couvrira l’ensemble de la chaîne d’exploitation, de la protection des gisements jusqu’au convoyage des produits miniers sur tout le territoire.
Un premier contingent de 2 500 à 3 000 hommes devrait être opérationnel dès décembre prochain, après une campagne de recrutement prévue pour le mois suivant. Ces nouveaux agents remplaceront progressivement les policiers et militaires actuellement affectés à la sécurisation des sites miniers.
Le programme bénéficie d’un financement de 100 millions de dollars, inscrit dans le cadre des accords économiques conclus par Kinshasa avec les États-Unis et les Émirats arabes unis.
Avec cette initiative, le gouvernement congolais entend renforcer le contrôle et la protection de ses ressources stratégiques, dans un secteur minier souvent marqué par l’insécurité et les trafics.
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