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Journalistes et acteurs de la société civile formés sur la sécurité numérique et la protection de la vie privée

Trente personnes, parmi elles des journalistes, des experts en cybersécurité, des acteurs de la société civile et des défenseurs des droits humains, ont pris part à une formation organisée par le collectif 24 sur la sécurité numérique et la protection de la vie privée.

l’objectif de cette initiative, lancée le 09 avril 2026, est de renforcer les capacités des participants afin qu’ils puissent mieux protéger leurs données personnelles, sécuriser leurs communications et adopter des comportements responsables dans l’espace numérique.

dans un contexte où la transformation numérique bouleverse les modes de communication et de travail, l’utilisation d’internet et des réseaux sociaux s’impose comme une pratique quotidienne. Cette évolution, porteuse d’opportunités, expose néanmoins les utilisateurs à des risques croissants liés à la sécurité numérique et à la protection de la vie privée.

 les données personnelles, identité, coordonnées, photos, opinions ou l’information professionnelle sont régulièrement partagées en ligne et peuvent être exploitées par des cybercriminels pour commettre des fraudes, des usurpations d’identité ou des escroqueries.

Au cours des sessions, les participants ont été sensibilisés aux types d’informations personnelles partagées en ligne et aux risques liés à leur diffusion. ils ont découvert les techniques courantes utilisées par les cybercriminels, notamment l’hameçonnage, ainsi que les moyens de les identifier et de les éviter. des conseils pratiques ont été donnés sur l’utilisation de logiciels et services de sécurité, la création de mots de passe robustes et les bonnes pratiques pour protéger les comptes et les communications.

Dans son exposé, Gad Nsimba, expert en cyber sécurité, a présenté des exemples concrets de mauvaise utilisation des données personnelles. Henri Longendja, secrétaire exécutif du collectif 24, a pour sa part rappelé que la sécurité numérique dépasse le strict cadre technique pour devenir un enjeu citoyen majeur.

Les participants venaient de Kinshasa, de Bukavu au Sud-Kivu, de Lubumbashi et de Matadi, certains ayant suivi les sessions en ligne ont laisser entendre que cette formation arrive au moment opportun et contribue à promouvoir une utilisation sûre et responsable des technologies numériques et à défendre les droits humains dans l’espace numérique.

 

Rédaction 

 

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