Dans une ville où les collines verdoyantes côtoient une urbanisation galopante, la question environnementale reste au cœur des préoccupations. C’est dans ce contexte que s’est ouvert, ce mercredi 18 février 2026, un atelier de formation de deux jours destiné aux journalistes. Ces assises s’inscrivent dans le cadre du Mois Vert organisé la Coopération Suisse.
La cérémonie d’ouverture a été conduite par Sylvie Nabintu, leader du Bloc Média, qui a donné le ton de la rencontre. Dans son intervention, elle a rappelé que le Mois Vert n’est pas seulement une période de sensibilisation, mais un moment de mobilisation collective. Elle a insisté sur le rôle des médias comme catalyseurs de changement, capables de transformer l’information en action citoyenne.
Le premier exposé, animé par le Professeur Katcho Karume, a plongé les participants dans les réalités du changement climatique. Il a expliqué avec pédagogie la différence entre climat et météo, avant de détailler les effets des gaz à effet de serre. Les discussions ont mis en lumière les impacts sanitaires du réchauffement, vagues de chaleur, pollution atmosphérique, stress psychologique et recrudescence de maladies comme le paludisme.
Les journalistes, très actifs, ont multiplié les questions et les échanges, témoignant d’un réel intérêt pour comprendre les mécanismes scientifiques afin de mieux les vulgariser auprès du grand public.
Le Professeur Jean Mondo a ensuite abordé la problématique de la déforestation. Il a décrit l’arbre comme un pilier de la vie source d’oxygène, protecteur des sols et régulateur du climat local. Les causes de la déforestation, allant de l’exploitation illégale du bois à l’agriculture non durable, ont été discutées avec vigueur. Les journalistes ont insisté sur la nécessité de mettre en lumière les responsabilités locales et les solutions communautaires, confirmant leur volonté de jouer un rôle actif dans la sensibilisation.
La dernière session de la journée a porté sur la gestion des déchets et les risques d’inondation. Les échanges ont révélé un constat partagé : l’urbanisation rapide et la mauvaise gestion des déchets aggravent les catastrophes naturelles. Les intervenants ont plaidé pour une approche intégrée basée sur le tri, le recyclage et l’économie circulaire. Les journalistes, très engagés, ont souligné l’importance d’enquêter sur les causes structurelles et de ne pas réduire les inondations à de simples phénomènes météorologiques.
Une journée marquée par l’engagement des médias
Au terme de cette première journée, l’enthousiasme des participants était palpable. Loin d’être de simples spectateurs, les journalistes ont démontré une participation active, posant des questions pertinentes, partageant des expériences de terrain et affirmant leur volonté de contribuer à la sensibilisation environnementale.
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