Environnement

Environnement : Kinshasa compte vulgariser les nouveaux instruments juridiques et réformes dans le secteur vert

La Ministre de l’Environnement, Développement Durable et Nouvelle Economie du Climat en République démocratique du Congo, Marie Nyange Ndambo, a annoncé le lancement des travaux de la deuxième édition de la Semaine nationale du climat, prévu ce lundi 26 octobre à Kinshasa.

C’était lors d’une conférence de presse tenue ce jeudi 22 octobre 2026 dans la capitale congolaise, revenant sur les nouveautés apportées par son ministère et les démarches mises en place pour faire rayonner ce secteur.

Pour la patronne de l’Environnement, le Gouvernement de la RDC compte mettre à profit ce rendez-vous des intervenants et parties prenantes du secteur pour harmoniser les vues, dans le but notamment de vulgariser les nouveaux instruments juridiques dont dispose le pays et les réformes initiées par l’actuelle ministre pour booster ce secteur novateur, mais aussi pour une meilleure participation de la RDC à la prochaine COP 31 qui se tiendra à Antalya, en Turquie. 

Cette deuxième édition de la semaine du Climat sera une occasion pour le gouvernement congolais de présenter ses nouvelles ambitions écologiques et climatiques afin de capter les financements climatiques mondiaux et de jouer pleinement son rôle de protecteur de l’environnement. ” Nous allons utiliser la deuxième Semaine du climat pour vulgariser les instruments juridiques que nous avons pu produire, notamment les régimes juridiques du marché carbone “, a fait savoir Marie Nyange Ndambo.

D’après la ministre, elle compte outiller et travailler en étroite collaboration avec les coordinations provinciales, la société civile dans sa globalité et les communautés locales.

Elle a également rappelé, avec des éléments scientifiquement prouvés, le poids incontestable de la RDC qui détient 62,58% des forêts du bassin du Congo, plus de 50% des réserves d’eau douce d’Afrique et plus de 75% des tourbières du bassin qui séquestrent quatre fois plus de carbone que les forêts. Il s’agit là d’un potentiel énergétique important que la RDC devrait exploiter pour assurer son développement.

Néanmoins, certains activistes de l’environnement craignaient que cette unième initiative ne se limite qu’à Kinshasa pendant les provinces attendent leur valorisation.

 

Patrick MAKIRO

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