L’archidiocèse de Bukavu a clôturé le 26 mars 2026 sa campagne de sensibilisation à la cohésion sociale interconfessionnelle par une prière œcuménique organisée par le département Dynamique Femme et Paix de la Commission Diocesaine Justice et Paix CDJP Bukavu. L’événement s’est tenu à la paroisse Mater Dei, dans la salle du Centenaire.
Cette initiative visait à rassembler les femmes issues de différentes confessions religieuses des pays des Grands Lacs autour d’une cause commune, lutter contre les violences, la haine et les discriminations, et promouvoir l’unité entre les communautés.

Madame Francine Nyamusole Mwabi, évêque provinciale des Églises de réveil et coordinatrice adjointe de la plateforme interconfessionnelle, a rappelé l’importance du dialogue et de la solidarité, « Partager les discours de haine, propager de fausses informations ou entretenir des stéréotypes ne construit pas la paix ni la cohabitation pacifique. Soyons des artisans de la paix, ensemble, nous pouvons y parvenir. »
Elle s’est dite satisfaite des résultats obtenus après avoir parcouru plusieurs églises, paroisses et mosquées, non seulement pour célébrer la Journée internationale de la femme, mais aussi pour mettre en lumière la contribution essentielle des femmes dans la construction de la paix et l’égalité sociale.

De son côté Aimerance Lukengerwa, responsable du département femme, Paix et Inclusion de la Commission Diocésaine Justice et Paix CDJP, dit je cite » Nos religions ne sont pas des barrières mais des ponts pour la cohésion sociale, la consilidation de la paix. l’Archidiocese de Bukavu à travers sa commission Diocésaine Justice et Paix »
Elle ajoute que la CDJP a mis en place la plateforme Dynamique Femme Paix et Inclusion, qui réunit les femmes des différentes confessions religieuses, dans le respect des règles et doctrines particulières, car elle est convaincue que la compétence et la capacité à influencer le changement, à promouvoir les bonnes valeurs morales, humaines et spirituelles, ni force de la résilience, ne sont pas liées à la religion, mais à l’ETRE FEMME »
Par Niene Masirika




